Sans titre - Cristaux, tissus, drapeauSans titre - Cristaux, tissus, drapeau Acrylique et gouache sur toile, 140x195 cm, 2020.      Sans titre - Terrier, cerne en or, fruitsSans titre - Terrier, cerne en or, fruits Acrylique sur toile, 160x195 cm, 2020. Sans titre - Rideau de perlesSans titre - Rideau de perles Acrylique sur toile, 130x195 cm, 2019. Sans titre - Morceaux de papier, pansement, fanionSans titre - Morceaux de papier, pansement, fanion Acrylique sur papier japonais, 106x136 cm, 2020. Sans-titre - Feu d’artifice, orSans-titre - Feu d’artifice, or Acrylique sur toile, 130x195 cm, 2019. Sans titre - Poussières, ciel, feuillagesSans titre - Poussières, ciel, feuillages Acrylique et gouache sur papier japonais, 150x210 cm, 2020. Sans-titre - Feuille mortes, ruinesSans-titre - Feuille mortes, ruines Acrylique et gouache sur papier japonais, 106x136 cm, 2020. Sans-titre - Festin, miettesSans-titre - Festin, miettes Acrylique et gouache sur papier japonais, 150x210 cm, 2020.

Idir Davaine


Idir Davaine est né en 1990 à Paris, où il vit et travaille.

Peintre et dessinateur issu des Arts décoratifs de Strasbourg, il mène un travail de recherche sur la forme et sur la couleur, mixant à sa manière abstraction géométrique et peinture de paysage.

" J'utilise le plus souvent le paysage comme point de départ. Je photographie des espaces ou des détails quelconques de lieux que je traverse, souvent des sous-bois, des plantes, des chemins de montagnes, des parcs etc. ce sont des images anodines et sans qualité.

De ces images, j'extraits les signes, tous les signes qui m'apparaissent : des lettres, des chiffres, des drapeaux, des formes, issus des synthèses et des codifications successives que j'opère.

On pourrait croire que ces signes sont inventés mais ils sont pourtant bien là, parfois cachés, attendant d'être débusqués. J'aime à penser que les paysages, les détails que j'utilise sont comme des partitions qu'il faut apprendre à décrypter, que chacun d'entre eux, aussi médiocres soit-ils, recèlent une autre lecture possible, moins immédiate, moins morcelée du réel. Apparaît ensuite, au moment de peindre, une histoire imaginaire qui s'élabore à partir du sujet photographié et qui se nourrit du souvenir que j'en ai, exacerbe les formes déjà présentent pour les faire converger vers ce récit qui se construit le temps de la peinture. C'est la dernière transformation majeure qui s'opère sur le choix des formes, sur l'organisation de la toile et lui confère un caractère narratif.

C'est l'objet de mes peintures : mettre à jour les signes, les "rendre visibles" puis les réunir pour les organiser autour d'un récit fictionnel."

Idir Davaine
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